Maine-et-Loire : Cuisinier formateur, Anthony œuvre « pour une alimentation durable, un approvisionnement local et bio »

– Cuisinier formateur, Anthony œuvre « pour une alimentation durable, un approvisionnement local et bio » 4.01.26 Le cuisinier Anthony Routhiau a récemment accompagné l’équipe de bénévoles au Secours catholique, à Chalonnes-sur-Loire, près d’Angers (Maine-et-Loire). Sa philosophie ? Une alimentation durable et un approvisionnement local et bio. https://www.ouest-france.fr/societe/alimentatio/entretien-cuisinier-formateur-anthony-uvre-pour-une-alimentation-durable-un-approvisionnement-local-et-b

4 janvier, par Rédaction SoliCagnole

Loire-Atlantique : À Nantes, cent foyers vont manger bio et sain sans se serrer la ceinture

– À Nantes, cent foyers vont manger bio et sain sans se serrer la ceinture 31.08.25 La Caisse commune de l’alimentation, qui veut lutter contre la précarité alimentaire et permettre à tous de manger mieux et sain, a été lancée, mardi 26 août, à Nantes (Loire-Atlantique). Les bénéficiaires de ce projet associatif et citoyen, issus de quatre quartiers de la ville, recevront une aide financière, à dépenser dans cinq commerces bio et locaux (…)

31 août 2025, par Rédaction SoliCagnole

Sarthe : « Redonner du pouvoir aux citoyens » : ces Sarthois veulent une sécurité sociale de l’alimentation

– « Redonner du pouvoir aux citoyens » : ces Sarthois veulent une sécurité sociale de l’alimentation 8.05.25 Afin que chacun ait accès à une alimentation de qualité, un collectif s’est créé en Sarthe pour réfléchir à un système similaire à celui de la sécurité sociale. Avec, à terme, l’idée que les coûts cachés des conséquences du système alimentaire actuel (diabète, dépollution de l’eau, cancers) pris en charge par la sécurité sociale soient significativement réduits. (…)

8 mai 2025, par Rédaction SoliCagnole

Mayenne : « Des preneurs de terres, y’en a pléthore » : l’agriculture paysanne forme pour perdurer

– « Des preneurs de terres, y’en a pléthore » : en Mayenne, l’agriculture paysanne forme pour perdurer 2.10.24
Alors que la moitié des agriculteurs français ont plus de 55 ans et que de nombreux départs à la retraite sont à prévoir, le nombre de repreneurs n’est pas suffisant. Pour contrer un phénomène de concentration des terres aux mains de quelques exploitations, l’agriculture paysanne mayennaise mise sur la formation de personnes souvent non issues du milieu agricole. (…)

2 octobre 2024, par Rédaction SoliCagnole