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La FNAB appelle à un projet de loi ambitieux pour l’installation et la transmission de fermes en bio

FNAB Fédération Nationale d’Agriculture Biologique

 La FNAB appelle à un projet de loi ambitieux pour l’installation et la transmission de fermes en bio 30.04.24
Un projet de loi d’orientation agricole représente une occasion rare de transformer de façon profonde les politiques agricoles. Au lendemain de sa présentation en Conseil des Ministres, la crainte de la FNAB est pourtant qu’il n’atteigne pas ses objectifs de renouveler la population agricole et de faire face au changement climatique.
https://www.fnab.org/la-fnab-appelle-a-un-projet-de-loi-ambitieux-pour-linstallation-et-la-transmission-de-fermes-bio/

 Fonds de crise BIO - La FNAB demande des mesures rapides pour garantir un accès réel des fermes bio à cette aide 11.04.24
La Fédération Nationale d’Agriculture Biologique (FNAB), exprime aujourd’hui sa vive préoccupation face à la situation actuelle concernant le fonds de crise dédié à l’agriculture biologique. Ouvert par l’État le 25 mars 2024, ce fonds doit soutenir les fermes bio qui subissent de plein fouet depuis deux ans la crise du marché, mais le versement de cette aide est menacé par la saturation dans les centres de gestions et les difficultés à recruter des comptables.
Un grand nombre d’agriculteurs et agricultrices clôturent leur exercice fiscal en fin d’année civile, les dossiers bio se retrouvent noyés dans la masse des dossiers comptables à traiter actuellement alors que le gouvernement a rendu obligatoire la présentation d’une attestation comptable formelle pour émarger au fonds.
https://www.fnab.org/fonds-de-crise-bio-la-fnab-demande-des-mesures-rapides-pour-garantir-un-acces-reel-des-fermes-bio-a-cette-aide/

 Le Parlement Européen déréglemente les OGM : les agriculteur-rices bio ont besoin d’une protection claire contre les NTG 8.02.24
Hier, le Parlement européen réuni en plénière à Strasbourg a adopté à une large majorité un texte détricotant la réglementation des OGM issus des Nouvelles Techniques de modification du Génome (NTG). Ce texte qui nie le principe de précaution est un recul par rapport à la réglementation actuelle.
Un texte adopté en vitesse pour éviter le débat et les oppositions démocratiques
Les eurodéputé-es aux manettes ont volontairement accéléré le calendrier afin de réduire autant que possible les débats, et donc les oppositions, au sein du Parlement. « Hier, les eurodéputé-es ont voté sans connaissance de cause, puisque bon nombre de sujets restent encore sans réponses. Je pense par exemple aux mesures de coexistence[1] entre agriculture bio et culture de NTG. Comment va-t-on éviter les contaminations ? Qui en sera responsable ? Et qui va payer pour ça ? Ou encore au sujet des brevets et de la privatisation du vivant. Les eurodéputés ont signé un chèque en blanc à l’agroindustrie ! », déplore Daniel Evain, référent OGM de la FNAB.
« Ce texte est un déni de la science puisqu’il s’assied sur les conclusions des Agences de Sécurité Sanitaire française (ANSES)[2] et européenne (EFSA)[3]. Il met en danger la souveraineté alimentaire en ouvrant la porte à la privatisation des semences, donc de notre alimentation, au profit des multinationales des biotechnologies. Et il supprime toutes les protections en faveur des agriculteurs et des consommateurs. », réagit Daniel Evain, suite aux propos de la rapportrice à l’issue du vote au Parlement européen.
https://www.fnab.org/le-parlement-europeen-dereglemente-les-ogm-les-agriculteur-rices-bio-ont-besoin-dune-protection-claire-contre-les-ngt/

 La crise de la Bio en temps de malaise agricole 02.02.24
À l’heure où le malaise agricole latent depuis des décennies secoue la France, la question de la place de la filière Bio mérite d’être abordée. La France compte 60 000 fermes en Bio sur les 389 000 exploitations du pays, mais les surfaces en Bio représentent à peine 10.7 % des surfaces agricoles du pays. Présentée comme une alternative à l’agriculture conventionnelle, l’agriculture biologique connaît aussi depuis quelques années une crise qui résonne avec les protestations agricoles actuelles. La filière Bio et le secteur agricole en général font face à des difficultés, certaines communes, d’autres de nature différente. Éclairage sur les racines des problèmes auxquels la Bio fait face. Le président de la Fédération Nationale de l’Agriculture Biologique (FNAB) et céréalier Bio, Philippe Camburet, reconnait une « cause commune », bien que son organisation n’appelle pas à bloquer le pays et ne partage pas certaines revendications du mouvement de colère portée par la FNSEA et les Jeunes Agriculteurs, en particulier celles portant sur l’assouplissement des normes environnementales.
https://www.goodplanet.info/2024/02/01/la-crise-de-la-bio-en-temps-de-malaise-agricole/

 Colère agricole : la bio n’est pas épargnée ! 30.01.24
Paris, le 24/01/2024. La colère qui monte ces derniers jours dans le monde rural est le symptôme d’un malaise profond de la profession agricole. Quel que soit le modèle de production choisi aujourd’hui, intensif ou vertueux, le revenu des agriculteurs continue de se dégrader. Et l’agriculture biologique n’échappe pas à cette situation. Perte de l’aide au maintien en 2017, baisse des aides environnementales avec la nouvelle PAC, écroulement des prix payés aux producteurs par le marché depuis deux ans. La situation sur le terrain devient intenable et elle risque d’entraîner un recul du modèle biologique. La FNAB appelle à une revalorisation urgente du revenu agricole biologique, à la hauteur des services rendus.
Rémunérer les services environnementaux
https://www.fnab.org/communiques-presse/colere-agricole-la-bio-nest-pas-epargnee/

 La société ne peut pas demander aux agriculteurs de financer la transition écologique 28.01.24
Paris, le 26/01/2024. Sur le terrain la colère agricole se maintient. Les inquiétudes sur le revenu et le partage de la valeur nous réunissent. Et pour cause, les démarches de qualité sont parmi les plus impactées par l’inflation et la baisse du pouvoir d’achat. Depuis deux ans les consommateurs se détournent des produits qui promettent la transition environnementale, dont la Bio fait partie. De même, la nouvelle PAC a in fine abouti à une baisse de plus de 50% de la rémunération environnementale des agriculteurs bio. Que ce soit par manque d’argent ou par manque de compréhension, le modèle de transition agricole souhaité par la société n’est pas financé.
On a demandé aux agriculteurs de faire de la qualité, sans penser changement de modèle économique agricole dans la durée
https://www.fnab.org/la-societe-ne-peut-demander-aux-agriculteurs-de-financer-la-transition/

 2023 : RETOUR SUR LES VICTOIRES & LES COMBATS DU RESEAU FNAB
Depuis 2022, le marché de la bio subit un ralentissement sans précédent. Depuis lors, la FNAB se mobilise pour d’une part soutenir les agriculteurs bio en difficulté et mais aussi relancer la demande.
Défendre le revenu des agriculteurs bio
CONTRATS COURTS
Condamnation de l’Etat à rembourser les aides indument retenues
PLAN D’URGENCE
Obtention d’une enveloppe de 104 millions d’euros pour les producteurs en difficulté
SOUTENIR LA FILIERE PORC
Obtention d’un plan d’urgence dédié au porc bio accessible aussi aux indépendants
COMMUNICATION
Obtention d’une enveloppe de 18,5 millions d’euros pour la communication pour relancer la consommation
CRISE DE LA BIO
Demande d’activation des outils de régulation de marché pour résoudre la crise
Protéger les agriculteurs bio et leur label
ENGRAIS PERLES
La FNAB obtient l’interdiction des principaux produits litigieux
OGM / NGT
Les agriculteurs bio toujours vents debout contre les OGM
FILIERE PORC
Continuer à défendre le plein air bio sur les enjeux de Biosécurité
GRIPPE AVIAIRE
La FNAB mobilise les parlementaires pour protéger l’élevage en plein air
PROSULFOCARBE
Le Ministre de l’Agriculture s’engage pour la mise en place d’un fond d’indemnisation
Construire demain
STRATEGIE NATIONALE DE L’ALIMENTATION
Défense de la prise en compte des atouts de la bio pour une SNANC ambitieuse
LOA
Défense de la bio pour assurer le renouvellement des générations
STRATEGIE NATIONALE BAS CARBONE
La FNAB a porté l’ambition du développement de la Bio pour une France neutre en carbone en 2050
En 2024, restons mobilisés pour défendre une agriculture biologique humaine et cohérente !
https://www.fnab.org/

Par FNAB Fédération Nationale d’Agriculture Biologique

Le mardi 30 avril 2024

Mis à jour le 30 avril 2024